Vous connaissez sûrement les .mp3, un format de musique compressée. Le problème est que c’est un format fermé (comme tant d’autre malheureusement).
Les formats fermés
Pour faire simple, les formats fermés (.doc, .zip, .rar, .mp3, …) ne permettent pas à n’importe qui de les utilisés, ils sont sous licence. Par exemple, lorsque un fabricant fait un lecteur mp3, il doit payer une redevance à ceux qui ont créés le .mp3. Cela réduit la concurrence donc l’innovation et l’amélioration. Par exemple, le .docx utilisé par Office 2007 est très utilisé donc oblige OpenOffice à découvrir comment est fait le fichier, ce qui est long et fastidieux, donc cela réduit le temps consacré au développement d’OpenOffice.
Les formats ouverts
C’est là que l’on comprend l’importance des formats ouverts. Tout le monde connaît comment ils sont fait et tout le monde peut les utiliser sans payer de licence. La compatibilité entre les logiciels est donc une réalité. Ce qui permet d’avoir plus de concurrence, donc cela pousse à l’innovation. Actuellement les formats ouverts comme ceux d’OpenOffice sont de plus en plus utilisé, du fait que les administrations tendent à utiliser OpenOffice. Récement le gouvernement anglais à voter une loi qui fait que lors du choix d’un logiciel, le fait que le format des fichiers qu’il produit soit ouvert doit être pris en compte.
Ogg Vorbis
L’ensemble des type Ogg Vorbis (.ogg, .oga, .ogv, …) permet de diffuser du contenu dans un format libre. Il est notamment intégré dans Firefox 3.5 et il est recommandé par le W3C. Ce sont des formats modernes puisqu’ils permettent de garder une bonne qualité avec un poids minimum.
Techniquement, pour rendre un fichier réutilisable, une très bonne solution est de l’écrire en respectant les normes XML puis de le compresser (avec l’algorithme lzma par exemple).
L’image, je l’ai trouvé sur flickr, elle est faite par Stéfan sous CC BY-SA.

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